14.11.2006

La vie, la mort, les vaches...

Quoi qu’aient pu laisser sous-entendre quelques récents commentaires, non, non, ce blog n’est pas mort, hahaaa, je suis encore là, tel le phénix renaissant de ses cendres, ou plus modestement la marmotte joyeuse sortant le bout du nez de son trou, au pays joyeux des monstres gentils, ce jardin pas loin où il suffit d’un peu d’imagination… ahem. On dirait que je délire, avec mes histoires de phénix, mais sans vouloir m’enfoncer dans le macabre, la mort est de saison. Et je ne dis pas ça uniquement parce que pour la troisième fois de suite les « phrases de condoléances » apparaissent comme la première recherche menant au présent blog, quand au passage je n’ai assisté en tout et pour tout qu’à un seul enterrement dans ma vie, et que je n’ai pas prononcé la moindre phrase de quelque type que ce soit tellement j’étais mal à l’aise. Non, je ne suis pas morbide, qu’on se le dise ; et le noir ne me va au teint qu’accompagné d’un pull-over bien rouge. Cependant, en ces temps de Toussaint – hum, j’suis un peu en retard, comme fille, pour ceux qu’auraient pas remarqué, tiens d’ailleurs faut VRAIMENT que je refasse ma carte d’identité -, donc je disais, en ces jours de Toussaint, en ce sinistre mois de novembre, officiellement catalogué mois le plus morose de l’année (ou c’est février ? je sais plus ; en tout cas ça se dispute), difficile de passer entre les têtes de mort, même si je dois reconnaître que le battage médiatique autour d’halloween a été plutôt soft cette année. Oh, rassurez-vous, pas plus que je ne me promène au père Lachaise avec un affreux bouquet de chrysanthèmes à la main le 2 novembre, pas davantage je ne me déguise en affreux squelette au joues creuses et aux dents sanglantes pour effrayer les petits n’enfants. Pour la mémé acariâtre que je suis au fond, ce ne serait pas très… enfin … non, ce n’est pas mon genre ; moi, ce que je fais, c’est que je me déguise en fille de psychanalyste tragiquement décédée de la tuberculose et le tour est joué ; autrement dit je me pointe comme je suis et je me rue sur le menu orange de ma chère mère, face à un Romain couronné de lauriers du même ton et à un pseudo Tom Cruise plus vrai que nature –donc effectivement assez effrayant ( :p). Ben quoi, faut bien que ça serve d’être le sosie de Sophie Freud.

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De même, l’idée que nous vivons une période absolument morbide ne m’est pas venue un soir glacial, pluvieux, gris Paris, alors que je rentrais chez moi le dos scié par mon merveilleux mais lourd violoncelle ; medium_rose.jpgnon, elle m’est venue en une après-midi dorée par les derniers rayons d’un soleil de bronze, sous un ciel mauve, face au jardin mordoré de la ferme cotentine de mes chers parents ; le cul sur l’espèce de terrasse en granit, les pious pious des perdrix aux oreilles, mon panier de pommes à la main, et ma mère en train de planter ses bulbes de tulipe dieu sait où, et puis elle aussi maintenant que j’y pense (non, ma mère n’est pas un écureuil). Ouais, en cet instant béni où j’aurais dû me trouver au fin fond d’un amphithéâtre endormi à écouter une conférence sur « De l’oral à l’écrit : le domaine latin », séchée sans remords pour avoir droit au moins à un week-end peinard, je me suis dit que si le paradis existait, il devait être assez proche de ma situation d’alors. medium_IMG_9605.JPGBon, avec un petit C&T et quelques amis dans les parages, éventuellement… Mais sinon ça m’aurait bien botté, comme repos éternel ; non parce que, « l’enfer c’est les autres », merci bien mais quand on a toujours vécu dans une famille nombreuse la solitude c’est méchamment angoissant, alors ma solution serait d’avoir les gens que j’aime juste à portée de main. Et les mains en question pourquoi pas occupées à éplucher les pommes, oui. Le plus amusant est que le bled en question s’appelant Les Pieux, ça semblait plutôt bien adapté comme lieu de villégiature pour un repos éternel. Enfin… Repos éternel… Entendons-nous ; comme ma mère – ou mes mères, devrais-je dire, je supporte assez mal le fait de rester strictement à ne rien faire. Oh, je ne suis pas comme ma grand-mère qu’on n’a aperçue à l’occasion somnolant dans un fauteuil que passés ses 77 ans, mais disons que j’aime avoir le mains occupées, et qu’aux Pieux elles ne manquent pas de l’être ; rha, ça y est, j’ai encore écrit une phrase qu’on pourrait mal interpréter, tant pis tant pis. Novembre a cette année plus que jamais marqué le début de la fin, l’automne, le moment où les pommes cessent de mûrir et pourrissent au pied des arbres, où l’heure d’hiver raccourcit bigrement les journées des lève-tard dans mon genre, où même les plus optimistes re- dans mon genre ne peuvent que constater que, non, les arbres ne sont plus roux, mais chauves. Enfin… sauf mon n’arbre à moi que j’ai planté… Koulikouli qu’il est beau, mon pseudo érable !
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Nous venons, avouons-le enfin, de passer l’acmê de l’année, son paroxysme, son aboutissement glorieux, son bouquet final tout de feux pétaradants. Maintenant, l’année vire sénile jusque…mon anniversaire, environ (comment, vous trouvez que c’est égocentrique comme façon de voir ???). Mais nous touchons précisément à ce où je voulais en venir : comme je l’ai dit avant le million de parenthèses précédentes, aux Pieux j’étais diablement occupée, entre les poires à cueillir, les pommes à peler, les compotes à cuire, les bocaux à stériliser, le violoncelle à entretenir, la laine à tricoter, Sophocle à annoter, le houx à repérer, les bulbes à planter, les arbres à pailler… et autres trucs en « er » qui doivent encore pouvoir se trouver. Si début novembre est la période la plus morbide de l’année, c’est aussi évidemment, car l’un ne saurait aller sans l’autre, celui où la vie n’apparaît que de façon plus éclatante. C’est incroyable le nombre de personnes déprimées en octobre que je croise et que me disent qu’ils se sentent vachement ragaillardis sans raison apparente. Mais c’est normal, moi ya rien qui me met plus en forme que de chanter à tue-tête des bouts de requiem (sauf peut-être getting better des Beatles) ; bon je suis peut-être un peu bizarre, mais à force de croiser des citrouilles évidées, on finit par se féliciter inconsciemment de n’en être pas encore arrivés à ce niveau de décrépitude, pas vrai ? Moi, je vous le dis, faut se méfier des morts, ya rien qui ragaillardit davantage les vivants ; tenez, le grec ancien, c’est une langue morte ; il n’y a que les hypocrites pour dire « ancienne ». Ben, n’empêche que le grec moderne, sans grec ancien, n’existerait pas : parce que le jour où ces sacrés grecs ont fini par avoir un Etat grec, et qu’il s’est agi de trouver une langue qui convienne à tout ce beau petit monde de paysans ben d’chez eux, j’aime mieux vous dire qu’ils étaient bien contents de pouvoir injecter dans le patois de Nauplie tout le vocabulaire de leurs glorieux ancêtres, qui avaient le bon goût de ne pas parler que de leurs vaches
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(ceci uniquement pour caser une nouvelle photo des Pieux, prise par ma mère attendrie par la lumière illuminant le blond poil des petits veaux). Donc, si on veut, le grec moderne est en vérité du grec zombie… j’imagine fort bien un gros oméga vert, qui s’avance vers moi en tendant des grands bras décharnés, d’où pendouilleraient lamentablement des lambeaux de peau… bon appétit si vous êtes à table ! Quoi qu’il en soit, même au niveau linguistique, donc, les morts sont en vérité de bons vivants, c’est moi qui vous le dis ; méfions-nous, méfions-nous. On croit devoir pleurer quand il faut rire aux larmes. C’est comme chez ce bon vieux Offenbach, qui compose des élégies tout à fait ravissantes ponctuées l’air de rien de nuances ridiculement exagérées et dont les mélodies semblent vous susurrer à l’oreille : « allez, allez ! encore une petite glissade, hihi ! » avant de se muer en sonneries de chasse. J’extrapole peut-être un peu, mais le bougre était violoncelliste, et je suis prête à parier qu’il savait pertinemment ce qu’il faisait. Adonc, amis, buvez, chantez, rien ne met tant en valeur les couleurs que le gris ; sortez la dinde en l’honneur de vos bons pères pèlerins, et farcissez-vous bien la panse en l’honneur de ces glorieux défunts. J’avais promis d’insérer dans ma note une des photos du meugnifique CD glorieusement gagné sur le site de Mozart en Buffalos, mais c’est raté ; pour la peine, je reconnaîtrai qu’il n’y a pas qu’en automne ni au fin fond de la campagne normande qu’on peut se croire au jardin d’Eden.
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19.10.2006

Ripsokindunéô

Mardi dernier, j'ai officiellement fait ma rentrée (et vous pouvez gueuler, mais vous rirez à la Toussaint) : après avoir glorieusement passé mon examen de padawan l'année dernière, me voici embarquée dans un Mâster Two, en européen dans le texte. Après avoir sondé les inextricables faisceaux de relations entres petits grecs archaïques, pour démêler la signification des notions d'amitié et de haine chez Homère et ses petits amis... Je recommence, cette fois chez Sophocle. Ne riez pas ! Les mauvaises langues -sisi, il y en a - estimeront le sujet passablement rasoir, et estimeront peut-être que, franchement, savoir si machin, s'estimant pote de bidule, lui fracassait le crâne ou lui faisait des bisous, ce n'est pas fondamental. Personnellement, j'estime que la question des rapports à autrui est forcément toujours quelque chose qui interpelle, et qu'il n'est pas inintéressant d'aller chercher à la source de notre culture littéraire comment ils ont été établis, quels problèmes ont été d'emblée soulevés... Et alors, là, en plus travailler sur Sophocle, j'ai envie de sauter au plafond et de danser le sirtaki toute la nuit ; bien sûr que je ne dirai sans doute rien de très neuf, mais je me ferai plaisir, au moins autant que l'année dernière. Je suis ravie de continuer avec ma gentille directrice de maîtrise, celle qui rajoute des demi-points "parce que vous jouez du violoncelle", et qui, en guise de soutenance, m'explique pourquoi notre commune ville natale, Boulogne-Billancourt, elle préfère l'écrire Boulogne sur Seine, oui oui c'est beaucoup plus chic, n'allons pas nous mêler aux péquenots de Renault, et oh tiens vous aussi vous vous êtes pincée le doigt, tralala. Dooonc, cette prof qui n'a pour seul défaut qu'une tendance un peu exagérée à la clope (mais avec un bon masque à oxygène son bureau est très fréquentable), bref cette prof nous conviait gentiment mardi dernier à son séminaire. Faisant désormais office de vétéran, en tant qu'étudiante doctorisante", je m'installai à ma place habituelle, pénultième rang, complètement sur la gauche, celui pas du côté de la fenêtre mais contre les bibliothèques pour lire les titres des bouquins, en frémir, et ainsi passer convenablement le temps. Les mêmes graffiti mignons me tiennent compagnie comme l'année dernière : "à bas le racisme", "UMP = Une mauvaise Politique", "Raël au pouvoir", et depuis peu un très chic "EPA THS MHTROS SOU", ce qui en mauvais grec donne quelque chose comme "aime ta mère" ; je dis mauvais pour faire genre parce que le possessif (sou) me paraît superflu en l'occurence, les Grecs étant eux assez futés pour se douter qu'on ne leur demande pas d'aimer la mère de leur voisin. Bref, comme je me flattais de cette missive à l'évidence placée là à mon intention, comme un clin d'oeil à une note fameuse du présent blog, j'entendis derrière moi une exclamation : Ripsokindunéô ! Je brandis mon paquet de mouchoir et m'apprêtai à le tendre à ma voisine de derrière, manifestement prise d'une brusque crise d'éternument, mais point du tout, elle se portait comme un charme, et griffonnait quelque chose sur son cahier. Mon regard perplexe la poussa à la confidence. "Je viens de trouver mon nouveau mot grec favori ! Ripsokindunéô ! -Ah...euh, très bien", fis-je, étonné par l'enthousiasme et les occupations des jeunes générations ; en même temps, ce n'est pas plus stupide que de lire les titres des bouquins de la bibliothèque. "Et, euh...ça veut dire quoi ?" - Je me jette dans le danger." Le mot me semblant en effet tout à fait à croquer, je l'ai noté à mon tour, et ai hoché la tête d'un air pénétré. Comment, de fait, eussé-je pu plus joliment annoncer à mes joyeux lecteurs que, ça y est, je me lance à corps perdu dans une nouvelle année de dur labeur, pleine d'enthousiasme et de bonnes résolutions ? Enfin, du moins de la bonne résolution de TRAVAILLER ASSIDUMENT, ce qui n'est déjà pas si mal ? Il y a une semaine, j'ai traversé une crise d'angoisse assez forte, au point d'en avoir des douleurs m'empêchant de dormir, des espèces de boules de nerfs qui faisaient des allers-retours dans mon buste. De fait, je m'aventure dans un terrain qui m'intimide et dont je sais à peu près qu'il ne me convient pas : autant j'ai pu faire illusion auprès de ma camarade de Boulogne-Billancourt -Sur Seine, pardon, autant je pense que mon master 2 a intérêt à être en béton : déjà, il serait bon que cette année je m'inscrive à la bibliothèque de la Sorbonne (ahem). Non parce qu'en plus, avec ma bonne note précédente, j'ai la pression, et à défaut de faire aussi bien, je voudrais faire pas trop trop mal. Histoire que ma chère directrice n'aille pas se couvrir le visage de cendre et se lacérer la peau avec ses ongles. Ensuite, en violoncelle, j'ai eu une vilaine période de remise en question ; il faut savoir que le conservatoire est très manifestement bien impatient de me voir quitter les lieux ; déjà que j'ai intérêt à pas trop trop aller ennuyer les gentils accompagnateurs, maintenant il semblerait qu'ils ne veuillent pas entregistrer l'info selon laquelle sisi, je suis bien inscrite ! Un peu à la bourre, certes (voir une note précédente), mais je suis là. Oh, pas pour bien longtemps, soyez tranquilles, c'est la dère des dères. Avec, cette année encore, je le crains, un concert à la fin de l'année. Ce qui ne va pas être simple puisqu'à partir de janvier nous serons dispachés on sait pas où, notre bonne vieille ruine étant apparemment vraiment trop en ruines pour nous accueillir et nécessitant des travaux conséquents. Bref, vu ce qui s'est passé l'année dernière, j'étais plus trop sûre de vouloir recommencer. Pour m'entendre dire que c'est me faire la charité que de me laisser jouer... Ah, si j'avais un enregistrement, je pourrais me faire une idée ! Mais j'en ai pas : tout ce que j'ai, c'est des réflexions permanentes comme quoi j'ai un niveau pourri, et "ah, ça c'est super comme morceau mais c'est trop dur pour toi". Eh oui, je suis quelqu'un de très modeste, c'est connu, et un peu trop connu, alors on ne se gêne pas pour me rappeler combien les autres sont infiniment meilleurs que moi ! Du coup, j'ai bien failli lui dire, à ma brave Noël, que finalement, très peu pour moi, j'avais pas l'intention de faire du mal aux pauvres petites oreilles de mes chers auditeurs en leur infligeant les extraits des mélodies pour jeunes violoncellistes à chier, que tant qu'à faire qu'elle me fasse juste bosser des trucs très durs et très chiants qui amélioreraient un tant soit peu mon niveau apparemment si piètre, au moins ce serait stimulant. Bon, je me suis calmée, depuis, et a priori il n'y a pas de raison que cette splendeur bis, my new concert, ait bel et bien lieu. Je puis même vous annoncer en exclusivité mondiale que : 1) Ce sera le 22 mai (si c'est pas de la planification, ça !) 2) Ce sera autour du grand, génial, merveilleux, fin, etc, Offenbach. On va croire que c'est une idée fixe mais ça m'est égal. Allez, zou, ripsokindunéô ! Et tant pis si personne ne vient, si c'est moche et si tout le monde se fout ouvertement de ma guele, puisque de toute façon on ne reverra plus, après ça, ma sale bobine. :D Un peu de patience, mes grands, bientôt la quille ! La question du violoncelle réglée, je m'empresse de courir, très très vite, jusqu'à la villa Malesherbes, située logiquement au métro Malesherbes, et particulièrement peu accessible depuis le conservatoire Poulenc ; à ce propos, comme on parle de délocalisations machin, si à partir de janvier, donc, on pouvait mettre mon cours de violoncelle dans les parages, ça m'aiderait beaucoup. J'aurais pas à courir après les rer pour filer en cours de "civilisation néo-hellénique", consistant pour le moment à la contemplation endormie de photographies de l'acropole d'Athènes. Ceci faisant partie de mon tout nouveau tout beau cours de...Grec ! Ici, nos lecteurs se grattent le menton ; puisqu'on peut être en M2 sans avoir jamais fréquenté la bibliothèque de la Sorbonne, peut-on aussi être en lettres classiques sans avoir jamais fait de grec? Ben, oui, parce que là c'est du grec moderne, en fait. Hahaha. Encore un domaine pour lequel je peux dire "ripsokindunéô", vu que c'est quand même plus périlleux que de dormir en cours d'anglais comme l'année dernière. Surtout quand on déboule au premier cours avec une heure de retard, quand comme moi on n'a pas de tête. N'empêche que, je suis peut-être une crasse en violoncelle, mais ma petite oreille musicale me donne quand même des facilités quand il s'agit de choper les accents : à peine débarquée, "Kalispera", je m'assois, un quart d'heure plus tard le prof me demandait de répéter : "L'enfant et la table", en saisissant la subtile différence de prononciation entre le delta de Paidi et le Dzêta de Trapédzi ; et il trouvait ça très bien. *fière comme tout* Le tout se prononce en fin de compte en gros "To péd'hI ké to trapEzi", avec les accents ; et encore, on a du bol, depuis 1981 les esprits et les circonflexes ont disparu. La prononciation n'a rien à voir avec celle "érasmienne" de nos textes antiques, du coup c'est un peu complexe au début d'y comprendre quelque chose ; mais franchement, c'est trop, TROP joli. (oui, j'en suis tellement émue que j'en parle djeune) La plupart des consonnes se sont assourdies, avec les r roulés, les petits i partout, et les jolis accents par-dessus tout ça, on dirait un petit ruisseau qui roule dans un lit de velours. Alors, ouais, Ripsokindunéô ! Enfin, je veux dire... "Rlipszokind'hinèèèo". Ou quelque chose dans ce goût là.