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17.07.2006
Epigraphie Latine
[04/11/04]
-Bonjour, les enfants ! Aujourd'hui, en épigraphie latine, nous allons parler du nom romain, et de sa transmission. Alors, comme vous le savez, les romains ont un nom en trois parties (en général) : Prénom (praenomen), Nom (nomen), et surnom (cognomen). Pour voir comment ça marche, nous allons parler de la famille des Flaviens.
- Oh ! Chic, chic !
- Les Flaviens, c'est la famille de Flavie Flament ?
- Ignare ! Tu auras trois mauvais points ! Ne sais-tu pas que les Flaviens sont une famille qui a donné à Rome trois empereurs ? Qui peut me les citer ? Personne ? Ah si !
- Vespasien, Titus et Domitien, m'sieur !
- Très bien, Agnan, tu auras droit à un carambar. En gros, Vespasien a en effet régné après le dernier des Julio-Claudiens, l'infâme Néron.
- Ah ! ah ! Pas Néron !
- Du calme, du calme, jeune fille. Bon, machin, emmenez votre camarade à l'infirmerie. Je disais juste ça pour situer, voyons. Donc, après Vespasien (69, il y a eu son fils aîné, Titus, puis son cadet, Domitien. Maintenant, passons aux choses sérieuses.
- Ah, chic !
- Ne m'interrompez-pas, s'il vous plaît. Celui que nous appelons Vespasien s'appelait en fait Titus Flavius Vespasianus. Titus, c'est son prénom. Flavius, c'est le nom de famille : la famille des Flaviens. Et Vespasianus, c'est son surnom. Sachez maintenant qu'en latin, il était fréquent que le nom du père se transmette au fils. Donc Titus, l'aîné, s'appelait... s'appelait ?
- Titus Flavius Vespasianus ?
- Vrabo, Agnan, tu auras deux carambars ! Et son frère, Domitien, s'appelait ?
- Titus Flavius Vespasianus ?
- Sombre crétin ! Il ne les appelait quand même pas tous pareil ! Il s'appelait Titus (pas beaucoup d'imagination, ces Romains) Flavius (normal, c'est le nom de famille)... Domitianus ! On a juste changé son cognomen !
- Oooooh !
- Maintenant, Vespasien avait un frère aîné, qui s'appelait Titus Flavius Sabinus, qui était à Rome quand Vespasien a marché sur Rome. D'ailleurs, il s'est fait assassiner par le concurrent de Vespasien, Vitellius.
- Il a été empereur en 69, n'est-ce pas ?
- Fayot !
- du calme. Oui, Agnan, mais ce n'est pas le sujet. Le père de Vespasien et son frère s'appelait donc, si vous suivez...
- Titus Flavius Sabinus ?
- Trèèès bien ! Et comment s'appelait sa femme ?
*silence de mort*
- Ahaa, vous ne devinez pas ? Bon, nous avons vu que les femmes à Rome n'avaient pas de prénom. Ils avaient bien raison, ces romains. Donc, elles avaient juste un nom de famille et un surnom. La mère de Vespasien s'appelait... Vespasia Polla.
- Oh, comme c'est amusant, quelle coïncidence ! Vespasia comme Vespasianus !
- Mais non, Vespasianus comme Vespasia ! Et ce n'est pas une coïncidence, c'est fait exprès : le fils cadet tirait souvent son surnom du nom de famille de sa mère.
- Oooooh !
- Bon, les enfants, je dois y aller, je dois aller chercher ma mère à la gare avec mon fils. Le cours est terminé, nous nous revoyons demain ! Vous verrez, ça va devenir de plus en plus amusant.
- Ooooh ! vivement demain !
- Fayot !
- Silence ! Agnan, voilà tes carambars, mon chou. Au revoir, à demain !
Bon, ben voilà, la note que je préfère de toute ma magnifique carrière de blogueuse. Je ne me permettrai donc d'autre commentaire que le rappel d'un lien vers un excellent site sur le sujet assez peu palpitant, a priori, je vous l'accorde, des empereurs romains.
22:55 Publié dans La cathédrale engloutie | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : nom romain, julio-claudiens, épigraphie, empereurs, Vespasien
Gnothi Seauton
Promis, la prochaine fois, vous aurez droit à encore plus fort : où vais-je ? d'où viens-je...
Non, je plaisante, et puis quoi encore ?
Vous devez vous lasser de mes petits délires analytiques pour cerner ma personnalité et la vôtre mais...héhéhé, il se trouve que ce qu'il y a de bien avec un blog, c'est qu'on peut y mettre tout ce qu'on veut, hahaha, et sur le coup vous êtes bien eus.
*sourire machiavélique*
Donc, il y a quelques minutes, comme je saturais un peu niveau Homère, j'ai décidé de me lancer dans une activité de désespérée égocentrique, à savoir taper mon nom sur google (et ne me faites pas croire que vous ne l'avez jamais fait !). Sauf que, cette fois, comme la question de savoir qui j'étais me taraudait affreusement (ahem, on y croit), j'ai tapé nom pas mon prénom seul, mais "Violaine est". Oui, parfaitement, je pense que Google est mon ami et que lui seul détient la vérité ; pourquoi ?
Donc, bref, voici en exclusivité la vérité nue sur mon identité véritable, je vous préviens que c'est pas piqué des vers.
Violaine est lumière et pureté (tout à fait)
Violaine est la vraie mère (d'ailleurs faut que j'y aille ya le huitième qui fait ses dents)
Violaine est couturière (sauf que je bousille la machine à coudre dès que j'essaie de m'en servir ^^)
Violaine est une vieille dame gentille et très serviable (tout à fait)
Violaine, est la seule lesb**** de la maison (désolée, mais j'en ai marre des mots clés tordus)
Violaine est obligee de se debrouiller sans le concombre qu'elle avait demande (ouais, même que c'est pas de la tarte, j'aime mieux vous dire...)
Violaine est une grande sportive. (XD) [...] Violaine est sur une poutre et fait quelques sauts (et se casse la figure)
Violaine est d’accord pour leur ouvrir le jardin à 19h30 puisque le vendredi elle est au jardin à partir de 16h (avouez que je suis conciliante)
violaine est charmante (absolument)
Violaine est devenue lépreuse (merci Paul Claudel)
Violaine est une adolescente de treize ans. Son corps est d'une beauté réelle : ses cheveux sont d'un blond très vivant (oui bon stop, ça va comme ça)
Violaine est une doux narcisse (euh un, non ? Je ne vois vraiment pas en quoi je suis narcissique, vraiment...)
Violaine est là ! ! [...] Violaine est là ! (oui oui, du calme, j'arrive...)
Violaine est plus calme à présent (J'ME SUIS ENERVEE, PEUT-ETRE ?)
Violaine est née le 9 juin 1986 d’une « relation adultérine » entre J**** M****, une aide maternelle de quarante ans, et J***** L****** (c'est charmant)
violaine est encore là!! (oui, j'suis là, rho, mais c'est vous qui devriez vous calmer, ho !)
Violaine est devenue Wei Ou Lan, une lao wai, "l'étrangère" dans cette Chine du second millénaire (pourquoi pas)
Violaine est vite adoptée par les impressionnistes. (tiens donc)
Violaine est en poste à Divergence, pour aller plus loin dans la radio, une vocation découverte dans les radios associatives (oui oui, j'ai une vocation pour la radio, vous ne saviez pas ?)
Violaine est le personnage principal de la pièce de théatre L ' Annonce faite à ... (Marie, je sais)
Notons que Violaine est aussi le nom d ' un petit village de l ' Ain . ... (ah voui ? la classe !)
Violaine est l'hostie d'un sacrifice consenti qui la conduit à la sainteté (euuuuh...)
Violaine est aussi l'auteur d'un site très complet sur le chanteur Julien Clerc (comme vous pouvez le constater)
Violaine, est venue chercher Utta, Ulysse et moi et elle nous a emmenés dans une école, à Wasquehal je crois... (Ah non qu'on ne me parle plus d'Ulysse ce soir !!)
Violaine est effrayé par les dragons présents autour des personnes qu'elles croisent, dragons qui tentent de s'attaquer à son chevalier (ah non ! Ne faites pas de mal à mon chevalier !!!)
Violaine est, comme moi, à la recherche d'un emploi. (euh...)
Violaine est venue sur scène habillée en Dracula (non non c'était ma tenue habituelle, pourquoi ?)
Violaine est porteur de l’action : renouer les liens entre les formateurs FR et BF. 6. (vous pouvez pas comprendre)
Violaine est rentrée de Wroclaw (ouais, c'est très surfait en fin de compte)
Le lendemain, Violaine est repartie pr Бишкек (Bishkek). (ouais, comme j'étais à l'aéroport...)
violaine est en vacances (oui c'est pour ça que je voyage beaucoup)
Violaine est largement en avance, ce qui donne lieu à une série de retours en arrière et nous permet de faire connaissance avec chacun des personnages. (bien sûr)
Violaine est un robot de RIAA, vous ne pouvez pas vous battre contre elle. (vous êtes prévenus...)
Violaine est toute fébr***. Cela fait si longtemps qu'elle n'a pas partagé un moment d'int***** avec un homme (de quoi y m'traite ? Y veut s'battre ?)
Violaine est la responsable du département adhérents et votre interlocutrice au 01 ******** ou au 06 ******** (je vous écoute)
Violaine est née ici il ya à peine un mois (je suis très en avance pour mon âge)
Violaine est vraiment cool (merci)
Violaine est à Timmims, en Ontario (hein, quoi ? J'ai encore bougé ?)
Violaine est Française (au point où j'en suis vaut mieux préciser, c'est sûr)
violaine est mon mari (il doit y avoir erreur)
Violaine est partie en voyage avec son père en République dominicaine et elle a voulu. découvrir la culture alimentaire des gens de ce pays (j'dois vraiment avoir des prix avec Air france, c'est pas possible)
Violaine est venue dîner à la maison. Viovio c'est une ancienne collègue de BTS de Juju avec qui on garde de bons contacts. On se marre toujours avec elle . (Si vous pouviez juste éviter ce surnom ridicule, je vous en serais gré)
violaine est une super rédactrice. (tout à fait)
Violaine, est Celui «qui n'est pas là». (je suis en déplacement)
Violaine est illustratice et en tant que graphiste elle a bon goût aussi ! (ça fait partie de mes innombrables qualités)
Violaine est très en colère contre tout le personnel soignant de l'hôpital. (ah oui ! c'est un scandale !)
Violaine est sérieuse dans la tenue des comptes (euh)
Violaine est promise à Jacques, l’homme fort, le fils adoptif, ce qui provoque la jalousie de Mara (beh désolée, hein ?)
Violaine est une victime réparatrice dont l'âme est plongée dans le royaume de la Grâce. (je ne l'aurais pas mieux dit)
violaine est superbe!! (merci)
Violaine est morte (pardon ?)
Violaine est morte accidentellement, noyée (en plus ???)
violaine est déconnecté (beh désolée, ouais, chuis un peu chamboulée là...)
Violaine est un historienne très impliquée dans ses études (hum) [...] Violaine est un petit coeur à prendre (et non ! ^^)
Violaine est française et vit en Arizona. (bon, encore un déménagement)
Violaine est parfois un peu déconcertée par cet adolescent si discret (oui, je ne sais pas comment dialoguer avec lui...ah ces jeunes...)
Tremblez vils dirigeants, Dame Violaine est là pour vous corriger (mouahaha)
Violaine est la prof de la petite sœur de la ... (nièce du fils de Bernard Lavilliers)
Violaine est tout simplement l'acheteuse ideale dont on rêve! Quel plaisir!!! (vous allez me faire rougir)
Violaine est une. petite trisomique, qui a neuf ans,. qui a été abandonnée, à Saint-. Vincent de Paul, sur conseil des. médecins, parce que trisomique ... (c'est donc pour ça que je suis remontée contre le personnel soignant !)
Violaine est coincée : " Si j’avais été plus jeune, je serais sûrement partie. Mais mes enfants sont à Longueville et mon mari travaille ici. " (oui, c'est sûr, chuis embêtée...)
Violaine est la maternité spirituelle pour Pierre de Craon et surtout pour le. flís de Mara. Elle porte en elle, par vertu, laction viviflante de la gráce (merci Paul Claudel (bis))
Violaine est un parfait exemple de voyageuse qui est impliquée dans son sport (ah ben ça j'vous l'fais pas dire)
Violaine est morte quand elle avait trois ans (oui, noyée, il paraît)
violaine est ma voisine d'en bas, je ne sais pourquoi elle m'ignore (c'est parce que je suis tout le temps en voyage ! Promis on s'fait une bouffe !)
Violaine est devenue une pro de limpro. (absolument)
Violaine est morte (1540). (je suis morte en 1540 ??)
Je suis fou de rage, Violaine est partie la semaine dernière en me. laissant notre fils de cinq ans. (désolée, j'ai la bougeotte, c'est plus fort que moi)
Violaine est partie en 2005 (entre autres, apparemment)
Violaine est une fille qu'on pourrait classé d'imaginaire, je m'explique. Violainita à un coeur, comme tout le monde, mais elle son coeur il est different (c'est quoi ce nouveau surnom ? Et qu'est-ce qu'il a mon coeur ?)
Violaine est morte noyée dans l'océan, aspirée dans un trou d'eau. (arrêtez de m'en reparler, ça m'attriste)
violaine est bienvenue contente d'avoir une nouvelle lectrice! (oui surtout depuis que je poste des notes pareilles)
Violaine est encore lycéenne (hum)
Violaine est une personne généreuse, très à l’écoute des autres et m’a apporté énormément sur le plan humain (n'en jetez plus)
Violaine est fiancée officieusement à Jacques ; elle a reçu de lui un anneau ... (mais vous devriez lire la pièce, je vais pas tout raconter !)
Violaine est une vraie blonde (dans quel sens ? :p)
Violaine est très jolie (pour l'avoir vue sur TLM), ... Violaine est un mythe, elle n'existe pas... Comme ça je touche deux salaires ... (je suis jolie mais je n'existe pas ? En tout cas c'est honteux de profiter de moi comme ça)
Violaine est prise de spasmes, révélateurs d'un org*** fulgurant (euh)
le personnage de Violaine est. « arrosé » de graines de blé, méta-. phore de l’acte d’amour. (j'aime autant les métaphores, oui)
Violaine est toute émue par ces super souvenirs drunken ! (ah ouais, c'était trop marrant ! hahahi !)
Violaine est mon amie, celle de ma femme, l'épouse de mon meilleur ami. (j'suis très sociable)
Violaine est une chouette fille (oui, j'aurais pas trouvé meilleure conclusion :D)
00:20 Publié dans La fille aux cheveux de lin | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
15.07.2006
Chinoiserie
Oeil pour oeil, dent pour dent. Ma chère mère, sur mon insistante demande, a établi un portrait chinois de votre servante ; d'ailleurs, je serais curieuse d'avoir l'avs de ceux qui me connaissent dessus ; parce que je me sens outrancièrement flattée, donc bon ^^. Bref. Maintenant, c'est à mon tour de me coller au portrait de ma mamounette. Parce que, c'est vrai, quand on fait son propre portrait chinois, on finit par mettre ce qu'on aime plutôt que ce qu'on est vraiment... c'est intéressant aussi, remarquez, mais moins fun, quand même. Donc voilou. Je vais moi aussi prendre quelques précautions oratoires, en précisant que je risque quand même de dire un peu n'importe naouak... Au moins, je me serai bien amusée...
Si elle était une fleur, elle serait... ben évidemment son prénom veut dire marguerite, et ça ne lui va pas mal, mais j'aurais plutôt vu quelque chose avec plus de peps, genre un beau dahlia (en même temps vu mes connaissances en botanique...)
Si elle était un objet, elle serait... un éventail. Dire pourquoi... hum, je trouve que ça a un côté à la fois gentiment coquet et pudique. Et puis elle a tout le temps chaud, ma chère asthmatique, alors un éventail en cette saison c'est toujours utile, non ? Pis on peut faire tout plein de jolis dessins dessus, et pis...hum.
Si elle était une saison, elle serait... le printemps. Pas les giboulées de mars, plutôt avril-mai, une mi-saison parfaite, qui met de bonne humeur. Avec les oiseaux qui gazouzouillent, et tout...
![]()
Si elle était une chanson, elle serait... Oh, un truc assez énergique, mais rigolo... Par exemple Hawaïenne des trois Accords :D Bon, en fait, j'aurais voulu trouvé une chanson un peu plus subtile que ça, mais bon, on peut toujours voir un sens philosophique profond à
"J'aurais voulu que tu sois hawaïenne
Pour que tu grimpes en haut des cocotiers
Nous n'aurions plus besoin du laitier"
...Nan ?
Si elle était un film, elle serait... Princess Bride, de je ne sais qui, avec je ne sais qui.
Si elle était un mois, elle serait... le mois de Mars ; c'est un mois combattif, ça, c'est pas du mois de femmelette. en même temps, c'est un mois relativement doux, normalement, je veux dire, pas excessif, enfin en général...
Si elle était un jour, elle serait... le mardi. euh oui, c'est encore le jour de Mars ^^ Ben pourquoi le mardi ? Euh, je sais pas... Je trouve que c'est également un mois assez combattif, en fait, mais faut dire que c'était celui qui était le plus chargé pour moi cette année... Mais chargé de bonnes choses. Et puis le lendemain il y avait le gentil mercredi. Je délire, moi. Mais Mardi-Magali, voilà.
Si elle était une actrice, elle serait... Bon, je connais beaucoup moins d'actrices que ma petite mamounette, mais je pense que celle qui lui correspondrait le mieux c'est Nathalie Portman.
Si elle était une chanteuse, elle serait... euh, je connais assez mal les chanteuses, à vrai dire... j'aurais bien mis une chanteuse française, mais aucune ne me satisfait... Il nous faut quelque chose d'un peu Wock and Woll, si j'ose dire, alors... peut-être Charlene, la leader de Texas ?
Si elle était un chanteur, elle serait... ... Pareil, faut un ptit rock sympathique... bon, beh Jean-Louis aubert ?
Si elle était un groupe elle serait... Abba XD
Si elle était un style de musique, elle serait... du Rock Psychédélique
Si elle était un livre, elle serait... l'oeil du dragon, de Stephen King (qu'elle m'a prêté ^^)
Si elle était un personnage, elle serait... La princesse Fiona
Si elle était une peluche, elle serait... Un grand singe vert pomme hilare
Si elle était une pièce, elle serait... une salle de bains jaccuzzi et tout et tout
Si elle était un vêtement, elle serait... une graaaaande écharpe rose.
Si elle était une série télévisée, elle serait... Mac Gyver :p
Si elle était un tableau, elle serait... Ce tableau d'Edward Burne-Jones qu'on a vu ensemble à Lisbonne (sauf que les couleurs sont vraiment incroyables en vrai)

Si elle était une matière scolaire, elle serait... la littérature, je pense ^^
Si elle était un plat, elle serait... un truc avec plein de fruits. Euh, pas une salade de fruits. Plutôt un plat salé avec des fruits.
Si elle était un animal, elle serait... un chat. Parce qu'on a l'air gentilles comme ça, un peu paresseuses, aimant le confort des fauteuils starbucks, mais on a tendance à donner facilement des cous de griffe ^^
Si elle était un accessoire, elle serait... une graaaaaaaande écharpe rose. (persiste et signe)
Si elle était une partie du corps, elle serait... soit le nez pour sa finesse, son flair, soit la bouche parce qu'elle parle et rit beaucoup :D
Si elle était un sens, elle serait... le toucher
Si elle était un instrument de musique, elle serait... une guitare sèche.
Si elle était un fruit, elle serait... une cerise
Si elle était un légume, elle serait... une tomate cerise (hahahahaha)
Si elle était un pêché capital, elle serait... la paresse
Si elle était une odeur, elle serait... pêche blanche.
Si elle était un de ses personnages, elle serait... forcément un mélange de tous ; peut-être Zephira.
19:50 Publié dans Ce qu'a vu le vent d'Ouest | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
Mamma
Acte I
Lors de la finale de la coupe du monde de football 2006, Zinedine Zidane assène un coup de tête dans la poitrine d'un joueur Italien et a reçu un carton rouge, synonyme d'explusion.
Acte II
Chacun de déplorer ce geste bien malencontreux chez un joueur si talentueux, à la veille de sa carrière. Tout le monde se demande ce qui lui a pris.
Acte III
Les plus grands spécialistes de lecture sur les lèvres sont consultés, et disent 1) que l'Italien a traité Zidane de terroriste 2) qu'il a insulté sa mère.
Acte IV
Zinedine Zidane, interviewé en grande pompe, confirme que sa soeur et sa mère ont été insultées. Il s'excuse auprès des enfants et éducateurs, mais ne regrette pas son geste, car ce serait cautionner ce qu'a dit l'Italien.
Acte V
La majorité de la presse française voit dans cette réaction une démonstration du "nif", du sens de l'honneur de Zinedine Zidane. De son côté, le joueur italien dément, en précisant 1) qu'il est trop inculte pour savoir ce qu'est un terroriste (sic !) 2) qu'il ne se serait jamais permis d'insulter la mère de Zinedine Zidane, la mamma étant sacrée en Italie.
Je ne me permettrai aucun commentaire sur la tournure prise par cette affaire, laissant à d'autres internautes le soin de délirer sur ce fameux "coup de boule".
En revanche, je reste interloquée par cette idée selon laquelle un geste violent peut se justifier face à une parole particulièrement dure, le summum étant l'insulte à l'égard de... la maman, considérée donc comme "ce qu'il y a de plus sacré".
Il se trouve que j'ai dernièrement pioché dans la bibliothèque familiale un poche au pif, intitulé Le livre de ma mère, et écrit par Albert Cohen.

La quatrième de couv' était assez prometteuse, jugez plutôt :
"C'est un chef d'oeuvre, le Livre de ma mère est un livre unique dui durera. La plus belle histoire d'amour". Marcel Pagnol
"Le chant d'amour le plus émouvant, le plus délicat". Le Figaro
"Le Livre de ma mère est l'un des plus beaux romans d'amour qui n'aient jamais été écrits". Paris-Match
"Un livre lu dans le monde entier" Le Journal de Genève
Bon, je l'ai terminé, ce bouquin, et je suis navrée pour feu-monsieur Cohen, mais j'ai eu envie de lever les yeux au ciel d'un bout à l'autre du bouquin. Remarquez bien que, niveau empathie, je suis peut-être pas une référence : ce même soir de la finale, comme j'étais dans le métro, deux supporters un peu fous sont entrés dans mon wagon et ont commencé à chanter "allez les bleus" en sautant partout, au point de faire bouger ledit wagon dangereusement. Outre que je trouvais le fait de souhaiter la victoire des bleus totalement idiot (voir précédemment), j'avais pas trop envie qu'ils cassent ma rame, et... et quleques secondes après que j'aie souhaité très fort "qu'ils s'arrêtent !", l'un des supporters enfiévrés s'est cogné la tête contre une de ces poignées du plafond qui servent à s'accrocher en cas d'affluence. Ben vous savez quoi, en regardant sa copine lui éponger le crâne sanglant avec un kleenex, j'ai pas pu m'empêcher d'éprouver une grande satisfaction ; et pourtant, j'aurais dû éprouver une certaine sympathie pour ce pauvre type, m'étant moi-même peu de jours auparavant cogné pareillement la tête sur un casier de piscine après avoir ramassé ma pièce de 50 cents tombée à terre.
L'autre jour, rebelote : le château de ma mère à la télé, Pagnol et sa "chère petite maman". Et maintenant, Zidane homme d'honneur ?
Peut-être que je suis une fille indigne. Sans doute que je ne dirais pas cela si elle était décédée, mais... je ne suis pas en béate admiration devant ma mère. Bien sûre je serais choquée si quelqu'un l'insultait, mais pas davantage que si c'était moi ou n'importe quelle personne que j'aime.
Je dois même avouer que je suis assez critique vis-à-vis de ma mère. Elle me fait régulièrement l'effet en résumé d'une petite fille essentiellement centrée sur elle-même, sur ses plantes et sur la façon dont elle présente auprès de ses ami(e)s. Ma soeur m'a même raconté qu'à l'époque où ça allait assez mal entre elle et mon près, notre mère venait la réveiller au milieu de la nuit pour lui raconter ses déboires, en lui énumérant à l'occasion les maîtresses de mon père.
Cette note suivant un fil rouge et non glauque, je n'irai pas plus loin à ce sujet, mais toujours est-il que ma mère et moi nous ne partageons certainement pas la même conception de la vie, et j'avoue ne pas bien comprendre qu'un attachement viscéral à sa mère soit perçu comme quelque chose de hautement louable, et excusant tout. Je veux dire... faut quand même couper le cordon, à un moment, non ? Personnellement, ça me fait un peu flipper, toutes ces filles des amis de mes parents qui ne rêvent qu'à une chose, se trouver un mari et faire un gros mariage bien comme il faut, avec robe blanche et faire-part sur velin. Et puis faire des gosses qui alimenteront leurs conversations avec leurs copines.

"Amours de nos mères, à nul autre pareil", écrit Albert Cohen. Oui mais, comme dit l'autre, l'amour ne suffit pas. Il y a quelques temps, ma mère et ma soeur se sont assez violemment disputées parce que ma soeur lui a dit qu'elle ne voulait pas se marier ni forcément avoir d'enfants ; ma mère s'est sentie blessée, considérant qu'une telle attitude prouvait qu'elle était une mauvaise mère.
C'est sûr qu'on peut pas dire qu'on ait été des enfants couvés ; mes parents nous ont souvent laissés faire des choses qui, quand j'y repense, m'effraient un peu. Ils n'ont jamais appelé la police quand on rentrait un peu tard de l'école, c'est d'ailleurs moi qui conduisais mon petit frère à la maternelle... Mais je ne m'en plains pas, au contraire. Et j'estime que le fait que ma soeur ait une vision des choses différente de celle de sa mère est plutôt la preuve qu'elle nous a bien élevés. Je dis ça d'autant plus volontiers que je ne suis pas forcément d'accord avec ma soeur ^^
Nos amis les Grecs (enfin, mes amis, pour vous je ne sais pas ^^) considéraient la fonction maternelle comme le propre, l'essence même de la femme ; ils pensaient qu'existait chez la femme une "matrice", qui se promenait dans leur corps, "un être vivant possédé du désir de faire des enfants". (Platon, Timée, 91c). Une conception de l'anatomie féminine qui a peut-être été abandonne par la suite, mais Marie-Antoinette ne me contredira pas lorsque je soutiendrai que les enfants ont longtemps été perçus comme ce par quoi les femmes accédaient à un véritable "statut", si j'ose dire. Or les derniers événements me laissent à penser que cette conception a encore de beaux jours devant elle.
Alors c'est quoi, mon problème ? Ma matrice est en panne ?
Je n'ai pas l'impression de manquer de fibre maternelle, j'avoue qu'au contraire de ma soeur je serais bien malheureuse de ne pas pouvoir avoir de gosses, et j'adore mon boulot de baby-sitter. Alors suis-je une fille indigne ? Notre mère nous reproche régulièrement de se moquer d'elle, de toujours la contredire ; j'ai peur qu'elle croie que ses enfants ne l'aiment pas. Alors je voudrais ici mettre les choses au clair : ma petite maman chérie, si quelqu'un te traitait de pute, je ne pense pas que je lui ficherais pour autant un coup de tête dans la poitrine, ce n'est qu'une insulte qui abaisse davantage celui qui la profère que celui qui la reçoit. Ma petite maman chérie, je ne suis pas forcément toujours d'accord avec toi, et si j'avais été dans ta peau ma vie aurait certainement été différente de la tienne. Mais c'est aussi et surtout pour ça que je t'aime.
01:45 Publié dans Children's corner | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
09.07.2006
Note bleue
J'avoue, j'ai cédé à la tentation d'un titre un peu facile, mais le bleu me semble de saison : ce soir, finale de coupe du monde !
Je vous vois perplexe ; ça vous étonne que je parle football, hein ? Alors, non, je ne suis pas devenue tifoso endiablée, mais je suis par contre plus que jamais odieusement vénale ; or, après que j'aie informé les établissements Dove que je faisais de la pub pour eux de façon très subtile (voir note précédente), ceux-ci m'ont donné les coordonnées d'annonceurs très intéressés par ma prose bientôt légendaire (oui, l'espoir fait vivre)
; seule consigne : que je m'aligne sur les préoccupations françaises du jour, à savoir un ballon dans une cage. Moi, ça ne me dérange pas, hein, pourvu que je sois millionnaire. Ne vous étonnez donc pas si des messages subliminaux parasitent la note de temps en temps.
Bon, la vérité, c'est que j'ai encore vu à la télé tout à l'heure des supporters s'égosiller en sautillant : "Allez les Bleus !" et "Zidane y va marquer !"
Alors, euh, primo, il me semble que Zidane n'est pas attaquant. Je sais bien que "Dieu est de retour", mais faut quand même pas non plus pousser ; tel que c'est parti, vous allez voir qu'ils vont nous mettre juste Zidane sur le terrain : Zizou passe à Zizou, qui -oh, joli geste-, passe à son tour à Zizou et...ah, contré, attention, contre-attaque, Zizou en défense, et le tir...bel arrêt de Zizou, qui frappe à son tour...et but !
Secundo, rassurez-vous, les gars, les bleus gagneront de toute façon vu que la squadra azzura ne se traduit pas par "équipe rose à pois verts avec des bandes violettes sur les côtés". Donc les bleus vont gagner, c'est sûr, ah chic alors ! D'ailleurs, savez-vous pourquoi l'équipe italienne évolue en bleu ? J'avais posé la question à l'ex-copain de ma soeur, qui en sa qualité non pas de copain de ma soeur mais de Sarde était sans doute au courant, vu qu'en Italie le football est la seule religion qui puisse un tant soit peu concurrencer la papolatrie régionale. Eh bien, malheureusement, Gianni (c'était son nom) l'ignorait ; il m'a dit que ce devait être à cause du bleu du ciel.
Eh bien, chers amis, voici enfin la réponse à cette questoin existentielle, dénichée pour vos beaux yeux sur le net :
L’équipe d’Italie débute tardivement sur la scène internationale. Elle dispute son premier match le 15 mai 1910 à l’Arena de Milan face à la France. Les Italiens qui jouent en blanc, l’emportent sur le score de 6-2, et font chavirer de joie tous les tifosi de la péninsule italienne. C’est le 6 janvier 1911, lors d’un match contre la Hongrie, que l’Italie va pour la première fois jouer avec un maillot bleu, la maglia azzurra, en hommage à la famille royale des Savoie.
Maintenant, on pourrait m'embêter en me demandant pourquoi ils se sont crus obligés d'honorer ainsi Victor, Emmanuel, Philibert et les autres, mais ce serait comme de demander pourquoi les Français se passionnent pour Monaco, qui est quand même jamais qu'un bout de caillou trop construit...
Mais je dois tout de même avouer que la côte d'Azur, c'est assez joli ; du moins si j'en crois le film que j'ai visionné aujourd'hui au lieu de bosser ma maîtrise, la main au collet, qui est loin d'être mon Hitchcock préféré mais offre tout de même de jolis paysages : aaah, Cary Grant en maillot écossais... Hum, pardon. Je m'égare, je crois. (et n'ose imaginer les mots-clés que des sottises pareilles vont m'amener...)
Revenons à nos moutons, et livrons-nous à un petit exercice. Je vais vous demander d'examiner l'image ci-dessous pendant environ 10 secondes. Soyez attentifs.

Vous avez bien regardé ? Bon. Maintenant, vous allez pouvoir sans doute me dire où il y a du bleu là-dedans ; oui, cette chose très laide était le blason de la maison de Savoie. Je reste perplexe.
Il se trouve que celle qui réalise les exploits les plus extraordinaires, c'est donc bien sûr moi. En dehors du fait de mettre dans une même note des sujets qui n'ont aucun rapport, j'entends. Primo, j'ai découvert l'Amérique ; même pas eu besoin de Pinta, de Santa Maria ni même de Nina, 'me suis même pas enquiquinée à bouffer des biscuits moisis et du porc salé pendant des mois, je me suis seulement armée d'un violoncelle. Oui, il y a maintenant bientôt deux semaines (le temps passe vite !), j'ai, suite au petit conte sur les mains ennemies, découvert des horizons jusque là inexplorés en ne jouant pas tout le temps sur la touche mais en m'aventurant, de temps en temps, auprès de cet objet étrange appelé chevalet. Et je vous assure que "on a découvert l'Amérique" fut réellement le cri du coeur que poussa B.Noël, lorsque j'eus achevé ma première page d'Offenbach.
Je vois ici une main se lever ; oui, monsieur, vous avez une question ?
-oui, bonjour mademoiselle Touille ; vous venez de dire que nous restions dans une tonalité sportive (sic), et vous nous parlez de violoncelle. Alors, c'est bien joli les images nautiques, les épopées imaginaires sur la grande bleue, mas vous vous foutriez pas un peu de notre gueule par hasard ?
*le monsieur se rassoit, rassénéré*
1) rédiger ma maîtrise
2) écrire une oeuvre impérissable
3) aller régulièrement à la piscine
Ouf ! Rien que d'écrire tout ça, ça me crève, mais toujours est-il que, oui, depuis la semaine dernière je retourne à la piscine, ce qui n'est pas un petit événement au vu de mon expérience traumatisante en la matière. M'étant révélée à moitié sourde en CE2, j'ai eu droit à une super opération des oreilles et à l'interdiction formelle de me baigner, de mettre la tête sous l'eau ou quoi que ce soit de ce genre ; résultat, je regardais mes petits camarades s'éclater dans le petit bain en suant sang et eau dans l'atmosphère étouffante de la piscine Chantreyne. Et quand j'ai eu le droit de me baigner à mon tour, outre des débuts traumatisants dans une piscine de bord de mer glacée pour apprendre à faire trois brasses, je me suis rendu compte que ladite piscine Chantreyne était une ruine dégueulasse, toute pourrie de partout, et je le dis d'autant plus volontiers que depuis ils l'ont refaite à neuf. N'empêche qu'ils ont eu le temps de traumatiser des générations entières de petits Cherbourgeois.
Depuis, la piscine et moi, ça s'est toujours limité à une séance d'aquaboulevard avec une copine, moi terrorisée dans les tuyaux ou devant les vagues artificielles du grand bassin. Ah, si ! J'allais aussi régulièrement à la piscine de Sion (Valais, Suisse), très chic, avec ses vertes pelouses et sa vue imprenable sur les montagnes alentour. Très chic, s'pas ? Mais en fait, maintenant que j'ai remis les pieds dans des piscines parisiennes, je dois dire que ce n'est pas insurmontable. C'est même plutôt... ouais, plutôt sympa. D'une certaine façon, ça me rappele même des souvenirs de ma toute petite enfance parisienne (donc jusqu'à mes quatre ans), qui de fait a toujours été une sorte de magma ffait d'images de cages d'escaliers, de portes d'ascenseurs, de parkings...et de piscine.
Bien sûr, après tout ce temps, quand je ressors, j'ai mal partout, j'ai les oreilles bouchées et mal au ventre de toute l'eau de javel avalée, mais j'espère (l'espoir fait vivre, hein) qu'à force, j'amélioerai un peu mon lamentable dos crawlé !
18:20 Publié dans Ce qu'a vu le vent d'Ouest | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
Je ne suis pas une obsédée sexuelle
Ma très chère maman-mia, enfin libérée de ses devoirs examénistiques (en voilà un joli néologisme !), a publié récemment une très intéressante note dans laquelle elle analyse les mots clés qui, tapés sur des moteurs de recherche, ont mené à son petit blog ; un petit exercice qui m'est familier, puisque, pour les anciens, je l'avais déjà exécuté sur mon ancien hébergeur, pour découvrir en fin de compte qu'on recherchait sur mon blog
1) des calendriers de rugbymen
2) le cd de la star academy qui chante Michel Sardou
3) des renseignements sur la coupe de cheveux de Flavie Flament
Et puis deux ou trois autres petites choses nettement moins spirituelles.
Arrivée sur blogspirit, notre joli petit hébergeur hippisant, j'ai constaté qu'on ne pouvait malheureusement pas avoir ce genre de liste des mots clés d'internautes. Très triste, moi ! Mais donc, comme me l'a fait découvrir ma douce, ma tendre, ma merveilleuse mamounette, depuis juin, ladite recherche est possible !
Parce que je suis une infâme copiteuse
Parce que j'aime les théories farfelues du genre "dis-moi qu'est-ce qui mène sur ton blog, je te dirai qui tu es"
Parce que précisément ce type de théories donne des résultats assez...inquiétants,
Je me livre donc à nouveau à l'exercice (chic chic chic, se dit le bienveillant lecteur !)

(oui, ça c'était vous, vous avez l'air très intelligent je dois dire)
Breeeef.
Je me livrerai pour le moment à l'étude du mois de juin, celui de juillet s'annonçant certes déjà encore plus tordant, mais patience, patience, nous ferons les comptes à la fin.
En juin, 10 personnes sont venues sur mon blog par l'intermédiaire de mots-clés. Je dois dire que c'est assez peu. Mais sans doute, puis-je me dire pour le moment, est-ce parce que mon blog est extrêmement intellectuel, et ne parle que de choses trop complexes pour que quiconque ait le désir de se renseigner à leur sujet.
De fait, je compte neuf mots clés, et des scores qui m'obligent à établir un podium de forme assez inédite : un court vainqueur, pas de troisème place mais une seconde assez encombrée. Laissons planer le suspense et commençons par ces huit ex-aequo, qui rassemblent chacun 10% des recherches. (indication dont se seront naturellement passés nos amis matheux, mais ils sont relativement peu nombreux, donc bon... :D)
Starbucks célébrité
Quelle étrange recherche. Est-ce bien moi que l'on recherchait, moi la grande célébrité traquée jusque dans ses cafés favoris ? En ce cas vous êtes renseigné : même si cette note sur laquelle vous avez aterri ne vous le dit point, le starbucks que je fréquente régulièrement est celui de Saint-Lazare.
D'ailleurs, je compte très bientôt passer un contrat avec Starbucks pour une campagne de publicité follement originale :
Je suis dans un Starbucks Coffee, et j'entends deux beaux mâles discuter entre eux : "delicate, smooth, subtile..." ; je m'approche et je dis : "vous parlez du Chai Tea Latte, pas vrai les mecs ?" Et là, ils me regardent et disent : "bah non, de Nicole Kidman, pourquoi ?"
Alors, pour me consoler, je demande au serveur de me servir quelque chose de très fort, il me dit qu'il ne sert pas de boissons alcoolisées, de dépit je prend un venti mango citrus et je le lui renverse sur la tête en découvrant qu'il n'a pas été fichu d'écrire correctement mon prénom sur le gobelet.
Cette campagne va faire un carton, je le sens.
qui tue
Quelqu'un recherchait un tueur sur internet pour se débarrasser d'un collègue, d'un mari, d'un rival encombrant ? Vous m'avez trouvé ; ça, on peut dire que suis quelqu'un "qui tue", puisque cette recherche mène sur mon blog à pas moins de 15 notes, voui madame, pas treize ni même quatorze, mais bien 15 : ça mène là, là, là, là, là, là, là, là (évidemment), là, là, là, là, là, là, et là.
Et après ça, on osera encore dire que je prône la non-violence ! Plus de la moitié de mes notes tuent leur race, ou alors... ou alors j'ai de sacrés tics de langage !
phrases de condoléances à une amie très chère
Comme vous voyez, on reste dans un registre follement joyeux. Non mais, dites tout de suite qu'il est morbide, mon blog ! Screugneugneu, alors ! Bon, aurais-je par hasard sans le savoir créé une rubrique nécrologique dans ce blog ? Recherche...
"Il n'y a aucune note"
Bon, eh bien voilà qui est assez intéressant : je tue dans quinze notes, mes après, pour les condoléances, on peut toujours aller courir, je suis un être monstrueux et insensible !
En fait, c'est google, ce petit coquin, qui donne de moi cette déplorable image, comme vous pouvez vous-mêmes le constater.
L'ami "très cher", c'est le chiffre 2 ; les condoléances, c'est pour Anna Freud ; et l'"ami"...ben c'est google, comme quoi je suis pas rancunière... Alors que ce soi-disant "ami" précise d'emblée que "je suis folle, abattez-moi"...
gosses de riche
Et le catalogage continue. Je suis coffe-addict, psychopate, folle, et gosse de riche. Sans surprise, l'auteur de cette recherche a atterri ici. Il n'a laissé aucun commentaire sur mon impérissable prose ; euh, poésie, pardon. Que je ne l'y reprenne plus à traîner par ici !
faut-il être une allumette pour mettre le feu
Eh ben vous savez quoi ? Je ne me souvenais absolument pas avoir ici parlé de la publicité Dove "pour toutes les beautés" qui scande ce passionnant slogan. Comme quoi, hein, on en apprend tous les jours et "gnothi seauton", et patatère. Que dire ? Non, je n'ai pas été sponsorisée par Dove pour faire sa pub, croyez bien que je le regrette ; vous pensez que je peux leur écrire en leur présentant cette recherche comme preuve de l'impact flagrant de mon blog sur les internautes ?
En tout cas, la réponse à la question, je l'ai : c'est non :)
cadence rompue
Ah, ben quand même ! Enfin une recherche un peu intéressante, et pour laquelle la consultation de mon blog ne se sera pas révélée totalement inutile ! Je respire ! En aterrissant sur la première de mes notes, notre internaute mélomane aura trouvé tous les éclaircissements qu'il voulait, je pense. A moins qu'il n'ait erré sur les quelques autres notes auxquelles, selon blogspirit, mène cette recherche, à savoir...
là, là, là, là, là, là, là, là, là, là, ou là...
Force m'est d'avouer que cette nouvelle prolifération me laisse derechef perplexe. Mais du moins prouve-t-elle qu'à défaut d'autre chose, j'ai au moins bien choisi mon titre de blog !
blog x femme mature
...
Que suis-je supposée répliquer à cela ? Ma très grande expérience (hum) me prouve que de toutes manières, on échappe assez rarement à ce genre de recherches ; mamma mia ne me démentira point. Mes mots-clés pour juillet non plus, d'ailleurs (ou comment créer de l'attente ^^). Je me souviens qu'un blog sur Henri Potée, contant les aventures d'un petit auvergnat à l'école des cuisiniers, avait réussi à attirer des personnes qui recherchaient des collants sexys ou je sais plus quoi... Dans ces cas-là, mieux vaut ne pas trop chercher à comprendre, j'imagine.
Désolée de ne pas déballer ma vie sexuelle sur ce blog, c'est pas exactement le genre de la maison, je dois dire. Même si je suis à l'évidence quelqu'un de très mature, haha, puisque notre coquin d'internaute a échoué sur une note qui rassemblait tout de même les noms de Bach, Fauré, Prokofieff, de Falla, Sénèque et Horace. Et toc ! :p
(n'empêche, maintenant je sais comment attirer du monde sur mon blog : il suffit de lâcher ici ou là x, sous préte x te d'une malencontreuse faute de frappe, telle x ou x telle x lettre x...)
apaiser des boutons de moustique
Sur le moment, j'avoue que ça m'avait pas des masses amusée, de me faire bouffer le bras par ce fichu moustique. Mais vous voyez... à quelque chose malheur est bon... Quelques mois après les tragiques événements, la note qui les relatait a attiré sur mon blog un petit internaute lui aussi dévoré...
Ami, sache que je compatis. Ma crème, c'était de l'apaisil. (bon c'était pas hyper efficace, mais je te le dis quand même au cas où, des fois que tu repasserais...)
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Nos amis matheux l'auront d'eux-mêmes constaté, nous en avons terminé avec la floppée des 10% de recherches, il nous reste à présent à connaître notre grand vainqueur, qui, avec 20% de recherches, terrasse littéralement sa cohorte d'adversaires. Le suspense est à son comble, et le gagnant est...

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question sur la personnalité
=> hypothèse 1) Je suis une grande pshychologue en puissance, vous avez des doutes sur votre moi profond, suivez les recommandations du docteur Touille, fille de schizophrène et inventrice de grandes théories qui ont marqué l'histoire de la psychanalyse, basées aussi bien sur les cadeaux d'anniversaire que sur les mots-clés menant aux blogs.
=> hypothèse 2) C'est ma personnalité à moi qui suscite les interrogations des internautes. Je crains que l'analyse de ces mots-clés ne les ait confortés dans leurs inquiétudes.
Je préfère vous laisser choisir l'hypothèse qui aura votre préférence.
D'ici là, vivement le 1e août !
12:34 Publié dans Reflets dans l'eau | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note





