« Paris en bouteille | Page d'accueil | Vents d'Est, droits d'auteur, etc. »

15.03.2006

Et si tout allait bien ?

[27/09/04]

Je viens de faire un tour chez des amis d'amie, ou si vous préférez, sur les blogs découverts sur le net par ma petite miaounette ; je suppose que vous aussi vous sautillez de blog en blog parfois ? J'ai vu une citation d'Horace mais je ne sais plus sur lequel, qui disait en gros qu'il fallait savoir apprécier les moments où l'on est heureux. Vous vous rendez compte ? Horace et moi, on pense la même chose, à quelques 20 siècles de distance(aïe aïe aïe, petite lettres class', tu devrais connaître par coeur le siècle d'Horace, non ?).

J'ai eu dernièrement à faire une version de Sénèque qui dit d'ailleurs à peu près la même chose, et pour le coup, je sais que c'était il y a 20 siècles ! :D Quand je dis que ce que raconte Sénèque n'est pas très original...vous voyez bien ! Quoi qu'il en soit, je pense toujours la même chose, c'est rassurant.

Sinon, je me suis bien amusée avec le blog de la hippie (^^) mais elle m'a énervée, à toujours "adorer" ou "détester" ce qui passe devant ses grands yeux...saletés d'ados idéalistes ^^. Ce qui m'énerve le plus sur les
blogs (mais je peux parler, je fais pareil...peut-être moins, maintenant ?), c'est cette fâcheuse manie qu'ils ont, ces djeuns, à s'encombrer la tête de mots et de phrase les plus compliquées possibles, comme si être adulte c'était se poser plein de problèmes existentiels, et que le plus incompréhensible était le plus mature.

Eh bien, j'en suis revenue. Ca n'est peut-être qu'une phase, mais savoir être adulte, à mon humble avis, c'est pas ça. C'est pas se plonger avec délectations dans des problèmes morbides ou des délires psychédéliques, ça, c'est rigolo un temps. Allez, allez, braves gens, soyons simplements heureux et voyons la vie simplement. il me semble que c'est la meilleure chose à faire, sinon la vie, quelle galère !


Ah, où se posait-on la question de savoir ce que c'était d'être adulte ? Ton blog, mman ? Apparemment, cette fois encore, je me montre d'une rigueur presque inquiétante dans mes convictions ! ^^

Le blog que je préfère dans ceux qu'a dénichés Maman bloub, c'est celui de la future maman (un petit bout pour bibou, je crois). Pour le coup, les histoires de femme enceinte, c'est chouette et assez émouvant, je dois dire. Ce qui m'énerve-amuse aussi, c'est qu'elle pèse 56 kgs et des poussières, et se juge énorme. C'est vrai qu'elle a un gros ventre mais elle pèse à peu près comme moi, la bougresse ! (enfin, je crois...ça fait une éternité que je me suis pas pesée...tant que je rentre dans mes jeans ^^).

Oui, il était pas mal, ce blog...enfin, surtout jusqu'à l'arrivée de la petite Mélanie.

Haha, les problèmes de poids... ça c'est d'actualité ! Dans l'Avantages de ma mère, c'en était comique : on passe de "musclez-vous pour être mince" (ou un truc comme ça) à la pub pour Dove "faut-il être une allumette pour mettre le feu ?", puis x pages de régime-génial-de-la-mort-qui-tue, entrecoupées de pubs contrex ou pour des crèmes anti-rides lift-fermeté, avant d'arriver enfin aux pages cuisines... Rha, d'habitude, c'est appétissant, mais là, à la longue, les veloutés de concombre et les brochettes de tofu, ça avait un côté un peu... Enfin, je dis pas que je n'aime que les hamburgers et le foie gras, mais quand même... Enfin, ça me fait rire ; j'me trouve très bien, on me trouve très bien, je vois pas pourquoi j'irais me prendre la tête sous prétexte d'arrivée du printemps, qui, en soit, est plutôt une excellente nouvelle, non ?

Pour vous parler un peu de moâ, quand même, vu que c'est quand même le but de la présente rubrique et mo activité favorite (preuve que je suis encore une horrible djeûne et pas une charmante et altruiste mémé), je passe en revue le cours de violoncelle d'hier ; ceux qui me msn-connaissent savent que j'étais pas très bien, après coup. Pourtant, en y allant, j'étais tranquille (...j'étais peinard...lalala ça n'a aucun rapport), et contente de revoir ma prof. Mais je crois que le redémarrage a été un peu douloureux, et pas seulement à cause de mes ampoules aux doigts ; ça m'apprendra à m'octroyer des pauses indues !

J'ai commencé par lui jouer l'allemande de la ..deuxième (?) suite de Bach, et elle m'a demandé : "à ton avis, quel est l'esprit de cette allemande ?" Comme souvent, quand elle me pose cette question, j'ai commencer à me gratter la tête, à regarder la partition avec un air profondément concentré, sans rien y plus lire d'autre que des rangées de taches noires. Pourtant, l'interprétation, d'habitude, c'est mon fort, surtout avec Bach. C'est ce qu'elle me dit, en tout cas, ma prof chérie-flatteuse d'ego : que je suis très musicienne, et que ça fait passer les petits problèmes techniques. Moi ça me va, je lui parlerai un de ces jours de l'hémisphère droit de mon cerveau ^^. Bref, elle m'a expliqué que les allemandes des suites de Bach se suivaient (ahi ! même pas fait exprès !) et ne se ressemblaient pas. Que certaines étaient très "allemandes", c'est-à-dire un peu lourdaudes et guillerettes, style celle de la troisième. Un peu genre ptite danse de paysans au fin fond de la Bavière, si vous préférez. Et d'autres, au contraire, dixit toujours ma prof, sont presque des sarabandes, c'est-à-dire très posées, un peu graves... et bon, manque de pot pour moi, celle-ci l'était, et donc je la jouais à la fois trop lourde et trop piquée (est-ce du chinois, ce que je raconte ?) Il va donc falloir que je me calme un peu, que j'aille puiser dans mes austères racines espagnoles (il paraît que mon nom est de cette origine, d'ailleurs), et que je dois jouer avec plus de légèreté et de solennité à la fois cette allemande, puisqu'elle se trouve être en ré mineur, c'est-à-dire pas vraiment du genre tralala pouet pouet sortez les tonneaux de bière.

Ma prof, qui aime les images et moi aussi, ce qui tombe bien, m'a expliqué qu'il fallait que je m'imagine que je jouais de la viole de gambe à la lueur d'une bougie, et pas du violoncelle sous les néons flashis d'un conservatoire. J'a-dore ma prof.

Morceau suivant : la sicilienne de fauré. Connaissez-vous ? C'est un standard, un tube du violoncelle-ou du violon, qui est d'une douceur exquise ; on dirait une promenade en gondole à Venise, j'imagine, avec ce si joli rythme de sicilienne, qui est sans nul doute mon préféré, et qui, pour ceux qui ont fait du solfège, est le fameux "croche pointée-double croche-croche". Avant les vacances, ma prof m'avait dit de travailler la vitesse d'archet, justement pour donner ce côté balade, ou je ne sais pas trop comment expliquer...une espèce de berceuse au rythme des vagues... bref, je devais rendre ça en variant la vitesse d'archet : on va très vite au début, puis on ralentit pour jouer...la sicilienne. Enfin, je ne crois pas que j'aie réussi à faire cette vitesse d'archet, mais le résultat c'est que je la jouais beaucoup trop vite, cette sicilienne, ce qui est un comble chez moi, qui suis justement du genre à me laisser bercer au risque d'endormir l'auditoire. D'ailleurs, c'est peut-être par cette crainte que je suis tombée dans l'excès inverse. Ma prof m'a gentiment demandé si je l'avais travaillé avec métronome, ce qui n'est JAMAIS bon signe hinhin. Les yeux au ciel, je réponds "peut-être un peu au début". Elle sourit, me montre le tempo indiqué : noire pointée = 50. "Toi, tu doisel jouer à...oh, 72, quelque chose comme ça". Ooops ^^. sur ce, elle me montre ce qui est marqué à côté du tempo, "andantino", que j'avais à peine dû lire en passant. Nouvelle question à dix mille euros : "Ca veut dire quoi, andantino ? -Ahem, répliqué-je...ben euh...un peu plus qu'andante ? - oui, mais un peu plus quoi ? rapide ou lent ? -euh...(damned, une chance sur deux)...rapide ? -Non, non ! lent, c'est encore un peu plus lent qu'andante !" Allons bon. Donc, je le jouais trop vite, j'imagine. Ma prof continue le jeu des questions fort intéressantes et pas bêtes : "Et ça veut dire quoi, andante ?" Là, je suis bien embêtée, contrairement à ma soeur je ne parle pas italien, et je l'ai su mais je ne sais plus. alors, plutôt que de lui sortir mes gondoles à Venise, je me mets à balancer doucement la tête de gauche et de droite, en disant en riant : "ben, euh...c'est comme ça"...Elle rit à son tour -on rit pas mal, ma prof et moi, même si on dirait pas, surtout quand je lui fais remarquer l'extrême pertinence de ses questions- et me (ré)apprend qu'andante signifie "en marchant". Réplique finale, tout en me jouant le morceau à la vitesse où je l'ai jouée : "ouhlala, je vais rater mon buuus". J'a-dore ma prof.

Le dernier morceau est ce que, sans faire exprès, j'ai appelé "le truc de Prokofieff" lorsqu'elle m'a demandé ce que j'avais travaillé pendant les vacances. Peut-être que vous ne connaissez que Pierre et le loup, et dans ce cas peut-être aimez-vous bien ce gentil et brave prokofieff, mais alors moi, je suis désolée, je ne le comprends pas. Autant Bach, pas de problème, j'ai généralement pas besoin de réfléchir pour l'interpréter, autant Prokofieff, c'est pour moi du Chinois. Ou du Russe, si vous voulez. Ma prof m'avait déjà fait jouer la sonate, et je crois qu'on avait carrément laissé tomber en cours de route, pour cause de morceau d'examen ^^. Mais là, je ne couperai pas au concertino. Je le lui joue-enfin, la première page, la seule que j'aie pu digérer en trois mois-, et elle me demande : "qu'as-tu compris de ce concertino ? -Oooh, j'ai tout compris !", fais-je avec un grand sourire. Re-rire. Et en même temps, assez bizarrement, j'ai ressenti à cet instant un profond découragement, du style : "mon pauvre Prokofieff, je ne comprendrai décidément jamais ce qui se passe dans ta tête, et je ne saurai jamais te jouer..." Comme toujours dans ces cas-là, ma prof me joue le morceau en m'expliquant au fur et à mesure ce qui se passe, ce que je n'ai pas bien fait, etc. C'est à ce moment-là que, vraiment bizarrement, j'ai eu une infinie envie de pleurer. Je me retenais avec une très grande difficulté, mes yeux se mouillant tandis que ma prof jouait, et m'expliquait gentiment que, oui, décidément, dans la première partie de la page, le pauvre Proko avait l'air de dire que la vie était horrible. Prokofieff, c'est assez terrible pour vous faire craquer quand vous jouez. J'écoutais les vieux délires sinistres en me demandant "mais qu'est-ce qui a pris à ce cinglé d'être compositeur ?", j'écoutais incrédule la beauté des notes que ma prof faisait sortir de l'instrument, en me disant que je n'y comprenais décidément rien. Au bout de quelques lignes, tout change ; ma prof dit que c'est comme un moment impressionniste, un tableau pastel... une impression que, finalement, la vie peut être jolie, douce, joyeuse... tout se détend, les notes ne sont plus des cris rauques mais forment une mélodie sereine... rien de pire quand on est juste en face, les nerfs à vif, en essayant de ne pas craquer, que cette soudaine dé-tension... on a envie alors de se laisser aller, mais c'est alors que les larmes qu'on retient à grand-peine se mettent à couler. J'ai été obligée de m'essuyer le coin de l'eil droit à plusieurs reprise, c'était très éprouvant. Je peux donc dire que la musique de Prokofieff me fait pleurer, mais on pourrait mal comprendre...on pourrait croire que je la trouve belle, mais ce n'est pas le cas. En tout cas, maintenant, j'ai compris : quand le bon vieux Proko a composé cela, il était infiniment triste, voire "complètement dég" et en voulait à la terre entière. Après la minute impressioniste, il s'énerve à nouveau, il faut jeter des accords en pizz...c'est EXACTEMENT ça. Genre j'en ai ras le bol, fichez-moi la paix, le voilà votre p*** de morceau, et JBLING ! JBLING ! JBLING !

J'adore ma prof de violoncelle, mais bon sang, la reprise, c'est bigrement éprouvant !


Haha, rien que de relire ces souvenirs de cours, j'ai le sourire qui s'élargit. C'est vraiment une prof que j'aime énormément. Hier, je répétais avec violon, et elle a sorti à la violoniste la même blague que je lui avais sortie une semaine plus tôt...ça craint un peu ! ^^ Quoi qu'il en soit, c'est vrai que je m'entends bien avec elle. Bien sûr, on sort pas les cotillons et on danse pas la rumba, c'est un vrai cours, mais c'est toujours motivant et intéressant. Il faut dire que je la connais depuis....fiou ! J'avais onze ans, ma bonne dame ! C'est elle qui m'a réellement mis le pied aux étriers, m'enseignant cette leçon douloureuse mais nécessaire : pour progresser, il faut travailler. Non, sans rire, j'étais pas au courant... C'est ça d'avoir trop de facilités en général, mais pas en musique !

Je pourrais parler des morceaux que je joue en ce moment, mais il me semble que cette note est déjà d'une longueur indue, et je ne voudrais pas décourager mes aimables lecteurs déjà parvenus jusqu'ici !

Enfin, quoi qu'il en soit, je ne suis pas très à mon avantage, dans ce cours, on dirait. J'ai joué, depuis, le Bach et le Fauré à une "carte blanche", et j'ai trouvé que j'avais été assez moyenne, mais en voyant la cassette ça n'était pas si mal (si on ne prête bien sûr pas attention à mes grimaces intempestives !). Quant à Prokoviev... C'est amusant, parce que j'ai reparlé de ça avec quelqu'un pas plus tard que la semaine dernière... J'aime bien la musique russe, mais ça me correspond pas du tout, c'est trop dur, trop extrême, trop dépressif peut-être. Ca paraît bizarre de la part de quelqu'un qui se délecte de tragédies grecques à longueur de journée et en ressort avec un sourire grand comme ça de dire qu'une musique est trop triste, mais les Russes, je vous assure que c'est pas du tout la même chose. D'une certaine manière, je dirais que la tragédie grecque vous laisse serein, touché, songeur, mais serein, alors que les Russes me mettraient presque mal à l'aise. Je ne déteste pas, j'aime bien même, mais c'est un état d'esprit que je comprends mal.

Le fait que j'aie vécu en Normandie, aux dires de l'autre, pourrait dans une certaine mesure expliquer cela : il ne pleut pas tout le temps là-bas, mais le climat est très variable. Alors, ça expliquerait que je sois du genre à prendre les choses avec une certaine légèreté - ou avec philosophie si je veux me jeter quelques fleurs au passage. Il fait jamais trop chaud ni trop froid, et je suis pas non plus du genre à partir dans les extrêmes ; je suis pas une bout-en-train tralalayoupipouëtpouët, c'est sûr, même si je pars parfois dans des délires qui peuvent sembler déroutants. Et il m'arrive de piquer des grosses gueulantes, mais c'est assez rare pour que, quand ça arriv, les gens me regardent avec des yeux ronds comme des boules de bowling. Comme disait ma prof quand je jouais -assez mal- une suite de Manuel de Falla, moi, c'est plutôt "Normandie, vertes prairies" que sierra espagnole. Peut-être qu'on doit trouver ça fade, au bout d'un moment ; mais on ne se refait pas...

Bref. Promis, je m'arrête là, cette note est un monstre. "Et si tout allait bien ?" Oh bah voui, ma bonne dame, tout va on ne peut mieux, merci ! Et chez vous ? Ca baigne ?

Commentaires

Hooo, j'adore comment tu parles de musique, c'est génial ^^ Je n'ai jamais eu de mal à ressentir des émotions musicale, mais par contre je suis souvent bien incapable de mettre des mots dessus qui aillent plus loin qu'un simple "c'est triste" ou un "ça donne envie de rire et de danser". Bon après c'est vrai que je suis une néophyte, mais quelques années de solfèges ne m'ont pas permis de pousser trop loin mes études musicologiques, et sont loin derrière moi, mais ça n'empèche que j'admire la façon dont tu décris tout ça, qui sonne, du moins me semble-t-il, très juste (hihihi c'est le cas de le dire ^^).

Bref si tu veux nous parler de ce que tu joues en ce moment, c'est pas moi qui aurai quoi que ce soit contre ;)

Ecrit par : Cel | 15.03.2006

On sent tout de suite la passionnée de musique, celle qui s'y met vraiment à fonds. Bravo !

Ceci dit, nos avis vont maintenant diverger sur la musique russe. J'adore écouter des moceaux russes, tziganes ou yiddish. C'est déchirant, ça me prend aux tripes, mais ça correspond tellement à mon état d'esprit en général. Passer du rire aux larmes, ou des larmes au rire, comme ça, subitement, c'est exactement ce que je fais. Cette musique traduit tous mes tourments intérieurs. Et quand je suis à fond dedans, je peux me mettre à pleurer et l'instant d'après fredonner à tue-tête la mélodie qui soudain s'affole.

Il paraît que j'ai de lointaines origines en Europe de l'Est. Ca doit être ça qui ressort à ces moments là....

Ecrit par : arsinoé | 15.03.2006

Merci beaucoup pour vos compliments, je pense que je parlerai de mes morceaux, mais bon déjà pour le moment faut dans l'absolu que j'écrive des textes de présentation dessus...hum, ça me stresse vaguement...

Arsi : en fait, je vois vraiment une différence entre la musique russe et la musique d'Europe de l'Est ; beh d'ailleurs sinon j'aurais pas pris pour thème le Danube, haha ^^ Non, et puis en plus la musique Russe j'aime beaucoup aussi. Mais ça fait partie des choses que je ne sais pas jouer. Quant à dire que ça reflète mes tourments...mm, non, tu as raison, je suis plus modérée, je pense (quoique de temps en temps, on se défoule... ^^)

Ecrit par : touille | 15.03.2006

ouahh.. Moi je connais pas du tout les morceaux dont tu parles mais, à chaque fois que je lis cette note (oui bon, c'est au moins la deuxième fois non? ^^) j'ai l'impression de les comprendre et de savoir de quels morceaux tu parles.. Quand je pense que moi je suis incapable déjà de donner envie de voir un film ou d'expliquer pourquoi j'ai aimé tel livre ou tel livre.. Rahlala :p

Ecrit par : mdam_marguerite | 16.03.2006

Comme dit plus tôt, je trouve que tu parle vraiment bien de la musique et de ces morceaux (que je pense connaître, d'ailleurs, mais faudra que je cherche dans mes partoches), avec une justesse que je n'arrive pas à atteindre. Je n'aime pas vraiment ce cher Proko (trop complexe à mon goût, ça ne me fait pas vibrer comme d'autres morceaux). Vas savoir pourquoi, doit y a avoir une incompatibilité de caractères ;-)

Et c'est vrai que cette note est loooooonguuueeeeuuuu! Mais seulement en nombre de lignes, sinon elle se lit très bien, et est super interessante.

bonne continuation! Suis admirative!

Ecrit par : Elaika | 17.03.2006

Je commence à crouler sous cette avalanche de fleurs ; je suis contente, vraiment très contente, que vous compreniez un minimum ce que j'essaie d'exprimer, mais c'est sûr que c'est pas évident ^^

Mother : tu te dénigres, j'aime bien quand tu fais ta grande critique ! ;)

Ecrit par : touille | 18.03.2006

Ecrire un commentaire